Le fait d'utiliser son poste téléphonique et sa messagerie professionnelle ne constitue qu'une simple utilisation d'instruments de communication qui ne préjuge en rien d'une éventuelle responsabilité de l'Etat, l'utilisation d'outils professionnels à des fins privées n'engageant pas la responsabilité de l'Etat. Le papier à en-tête de la défenderesse (pour la convention-reconnaissance) et de la BNS (pour la quittance) ont été établis suite au versement des CHF 70'000.- par la demanderesse, de sorte que cette dernière ne saurait se prévaloir de l'utilisation abusive de ces en-têtes officielles pour affirmer que sans cela elle n'aurait