Demander à des entreprises en difficulté de déposer de l'argent auprès de la BNS jusqu'à plusieurs années, dans le cadre d'un plan de relance, est contraire à toute logique. Le système de relations entre l'appelé en cause, qui se faisait passer pour un délégué cantonal de la BNS, cette dernière et le canton du Jura manque singulièrement de vraisemblance, d'autant que les intéressés étaient en contact avec l'appelé en cause depuis plusieurs années et n'avaient jamais entendu parler de cela.