Au demeurant, et par surabondance, on ne saurait dire, au vu des avantages en question, de l’ordre de Fr 700.- par année, qu’il s’agit là d’un élément décisif qui a poussé les recourants à rester à leur poste plutôt qu’à chercher un autre emploi et que le principe de la confiance est ainsi mis à mal par le changement législatif imposé aux recourants. Au contraire, l’intérêt public à harmoniser les conditions de travail des différents agents de détention et à appliquer la loi dans sa teneur actuelle l’emporte ici sur l’intérêt privé des recourants à continuer à être exonérés des taxes OVJ en l’absence de toute base légale.