Un grand pouvoir d'appréciation doit être reconnu au Gouvernement dans l'application de cette disposition. Dès lors qu'un garde-chasse auxiliaire n'est pas autorisé à porter une arme de poing dans l'exercice de sa fonction, on ne voit pas en quoi le Gouvernement aurait commis un excès ou un abus de son pouvoir d'appréciation en n'obligeant pas le défendeur à conclure une assurance responsabilité civile comme le lui permettait l'article 28 al. 3 LStMF. 21