La manière d'y parvenir n'a certes pas été expressément explicitée au défendeur, mais on ne saurait en tous les cas admettre que son supérieur aurait admis implicitement dans ce cadre qu'il fasse usage de son arme dans la mesure où ce même supérieur lui avait par le passé répété l'interdiction de porter son revolver dans le cadre de son activité de garde-chasse auxiliaire (Ap 2 / 10, consid. 3.10.1). A cela s'ajoute le fait que l'usage d'une arme à feu pour intercepter Y. soupçonné de braconnage était totalement disproportionné par rapport à l'objectif légitime visé.