Cette appréciation est corroborée par les événements du 6 octobre 2008. En effet, le défendeur a été amené à intervenir en sa qualité de garde chasse auxiliaire car le lésé était soupçonné de braconnage. Les soupçons de braconnage étaient par ailleurs fondés puisque Y. a été condamné pour infractions à la législation sur la chasse commises sur le territoire jurassien, le 6 octobre 2008, par le fait d'avoir intentionnellement tué un gibier (lièvre) sans être au bénéfice d'une autorisation et par le fait de s'être soustrait à une mesure d'identification par un garde-chasse auxiliaire.