Comme le relève justement la Cour pénale dans son arrêt du 24 août 2010, de manière générale, les infractions commises dénotent un manque total de respect et de savoir-vivre à l'égard des représentants de l'Etat agissant dans le cadre de leur mission. Y. veut dicter sa manière de vivre en faisant fi, si nécessaire, des obligations légales qui s'imposent à lui, telles que demander une autorisation ou respecter les directives de l'autorité, ainsi qu'en témoignent notamment les déclarations de culpabilité d'infractions à la législation sur la chasse et à la protection de animaux. Ses mobiles relèvent de l'égoïsme.