La fin des rapports de travail est, elle, intervenue de jure à la fin de la période administrative pour laquelle le défendeur avait été nommé, soit en décembre 2010. Ainsi, en janvier 2009, la demanderesse n'entendait pas mettre un terme à l'engagement du défendeur, puisqu'elle attendait l'issue de la procédure pénale pour en décider, ce dont le défendeur était parfaitement conscient puisqu'il y a consenti. Le défendeur ne pouvait de bonne foi interpréter l'absence de réserve sur la dernière fiche de salaire comme une renonciation de la demanderesse à une éventuelle créance.