En ayant informé le défendeur qu'elle exercerait une action récursoire à son encontre le 4 octobre 2010, son action n'est ainsi pas périmée. Quant à l'action en dommagesintérêts de Y., elle n'était pas prescrite compte tenu de l'application des délais de prescription pénaux plus longs et applicables au cas d'espèce, et ce quand bien même l'action était dirigée contre la demanderesse et non pas contre l'auteur du dommage, soit le défendeur, étant précisé que la responsabilité de la demanderesse intervient indépendamment de tout comportement négligent de l'Etat.