Dans un second argument, le défendeur relève que l'action civile de Y. vis-à-vis de la demanderesse était prescrite. Y. connaissait en effet son dommage le 4 janvier 2010 déjà et l'acompte de CHF 25'000.- versé le 13 janvier 2011 n'a pas pu interrompre la prescription puisque celle-ci était déjà acquise.