S'agissant de l'exception de péremption, il relève que lorsque la demanderesse l'a suspendu de ses fonctions par lettre du 10 octobre 2008, elle n'a émis aucune réserve concernant une éventuelle action récursoire suite aux événements du 6 octobre 2008 alors qu'à cette date, elle avait connaissance que sa responsabilité, dans son principe, pouvait être engagée. Ce n'est que par courrier du 4 octobre 2010 que la demanderesse est intervenue, soit bien après la procédure de révocation et de suspension ouverte par courrier du 10 octobre 2008 qui équivalait à une résiliation avec effet immédiat des rapports de service.