Le défendeur allègue en substance qu'il existe une très grande disproportion entre sa rétribution, soit le montant des indemnités qu'il a touchées en sa qualité de gardechasse auxiliaire, et la responsabilité que la demanderesse tente de lui imputer sur le plan civil. Il relève qu'une faute concomitante de Y., qui a fait l'objet d'une condamnation pénale pour braconnage, n'a pas été opposée à ce dernier par la demanderesse et son assurance dans le cadre de la liquidation du sinistre. Le défendeur soutient également que Y. n'a pas été en incapacité de travail comme il l'a prétendu.