Il n'apparaît dès lors pas que les appréciations des formateurs répondants, dans leur rapport du 24 mai 2011, seraient arbitraires ou manifestement insoutenables, dans la mesure où, d'une part, les formateurs répondants ont synthétisé les remarques émises dans le cadre des stages du recourant et, d'autre part, ces lacunes ont été constatées dans le cadre de plusieurs stages pratiques effectués par le recourant.