E. L'autorité intimée a conclu au rejet du recours le 18 novembre 2011. Elle souligne en préambule que le recourant n'a pas contesté son premier échec intervenu en 2010 et qu'il ne saurait dès lors le remettre en cause dans le cadre de la présente procédure. S'agissant de la subjectivité des formateurs critiquée par le recourant, l'intimée relève que l'évaluation d'un examen contient par défaut une composante subjective et que les juges ne doivent intervenir qu'en cas de méconnaissance crasse des principes d'évaluation, ce qui n'est pas le cas en l'espèce ; les rapports sont précis et tous mettent en évidence des lacunes du recourant.