Le recourant invoque également une violation du principe de la bonne foi dans le sens où il n'a pas été suffisamment renseigné par l'intimée suite à son premier échec, ainsi qu'après la fin du premier semestre de l'année 2010/2011. Le défaut d'informations ne lui a dès lors pas permis de requérir les moyens d'y remédier, moyens qui auraient pu s'avérer décisifs en vue d'obtenir son UF 36. Les objectifs à atteindre ne lui ont également pas été clairement communiqués.