droit d'être entendu a été violé dans la mesure où le bilan de stage ne lui a pas été transmis par les formateurs de la HEP avant que la décision ne soit rendue. Si le recourant a pu en prendre connaissance par la suite, le vice n'a pas été réparé pour autant dans la mesure où le Conseil de direction a précisé avoir fait preuve de réserve quant à son pouvoir d'appréciation. Le recourant invoque également une violation du principe de la bonne foi dans le sens où il n'a pas été suffisamment renseigné par l'intimée suite à son premier échec, ainsi qu'après la fin du premier semestre de l'année 2010/2011.