Il n'apparaît pas, à la lecture du mémoire de la recourante, que ces appréciations seraient arbitraires ou manifestement insoutenables. La démarche méthodologique en particulier est clairement déficitaire, ainsi que cela ressort des explications fournies en audience. Le caractère superficiel du mémoire a été mis en évidence par la directrice du mémoire à mi-novembre 2009 déjà. L'expert et la directrice de mémoire, dont la Cour de céans n'a aucune raison de remettre en doute l'objectivité, ont confirmé leur appréciation lors de l'audience du 15 mars 2011. Le grief d'arbitraire dans l'évaluation du travail doit donc être rejeté.