Il suit de ce qui précède que la recourante, pour remédier à son échec en deuxième passation, s'est vu octroyer la possibilité de produire et défendre un nouveau mémoire professionnel dans les six mois suivant son échec en deuxième passation, ce qui est conforme à la réglementation précitée. 6. La recourante souligne que sa directrice de mémoire n'a jamais mentionné une éventuelle carence dans son travail, alors même qu'elle disposait du projet le 19 septembre 2009 déjà, mettant implicitement en cause l'accompagnement dont elle bénéficiait.