Cela étant, cette question peut rester ouverte. En effet, au stade du recours, l'intimée a produit tous les courriels en cause, ainsi que d'autres échangés entre la directrice du mémoire et les responsables de l'organisation de la formation. La recourante a dès lors eu connaissance de tous ces éléments et a pu s'exprimer à ce sujet. En outre, ces courriels se rapportent non pas à l'évaluation du mémoire mais sont en rapport avec la régularité de la procédure, puisqu'ils concernent l'encadrement dont la recourante a bénéficié. Or la Cour de céans dispose sur ce point du même pouvoir d'examen que l'autorité inférieure.