Le mémoire professionnel remplit en effet toutes les exigences posées par les directives en la matière. Jusqu'au dépôt du mémoire final, bien qu'elle ait été en possession du projet de mémoire, la directrice de mémoire n'a formulé aucune remarque. La recourante était dès lors en droit de considérer que son travail répondait aux attentes. Par ailleurs, l'autorité intimée a violé le principe de la bonne foi en ne lui accordant pas un délai supplémentaire pour compléter son mémoire à l'issue de son échec en ultime passation.