Toutefois, dès qu'on est dans une exploitation professionnelle du 3ème type, cela ne pose plus de problème (dossier p. 91 et 92). De son côté, E., ingénieur forestier, a lui aussi confirmé que les forêts B. sont difficiles à exploiter, plus difficiles que la moyenne. Elles sont en pente et les risques d'accidents par rapport aux habitations en contrebas sont importants (dossier p. 95). Enfin, F., collaborateur à l'Office cantonal de l'environnement, a indiqué que le recourant disposait de l'équipement et de l'expérience pour exploiter une entreprise forestière. Les forêts en cause sont assez rapides, en pente.