Le recourant relève de plus qu'il a investi Fr 880'340.- pour l’acquisition des forêts litigieuses et leur incorporation au domaine agricole aurait pour conséquence inévitable d’augmenter le prix de vente de l’exploitation, en dissuadant d’éventuels acheteurs, le prix licite ayant déjà été fixé à Fr 769'000.- pour les parcelles nos 1 et 2 (PJ 6 intimée). Il allègue enfin que l'on ne saurait prétendre que les forêts litigieuses sont indissociables du domaine de Y., dès lors qu’il s’agit de deux patrimoines distincts, qui ne constituent ni une unité géographique, ni une unité économique.