Ainsi, le conservateur des monuments historiques a précisé qu'il ne serait pas entré en matière sur la requête d'un particulier qui souhaiterait poser un toit plat sur une ancienne maison bourgeoise et que les dérogations avaient été accordées compte tenu de la fonctionnalité du projet (dossier TC, p. 219). La cheffe de la SPC a en outre relevé qu'une dérogation suppose une situation exceptionnelle et qu'après une pesée des intérêts en présence, tout dans le dossier plaide en faveur de l'octroi des dérogations (dossier TC, p. 216).