Finalement, le représentant de l'Office de la culture a rappelé que le projet permettait de réaffecter l'Inter et d'ainsi disposer à l'avenir de fonds permettant sa conservation. Si la salle n'était plus utilisée, elle perdrait de son intérêt et ne serait plus entretenue comme objet patrimonial. Il ne serait ainsi pas réaliste de prétendre restaurer la salle de l'Inter sans qu'elle puisse être utilisée valablement par les acteurs culturels contemporains. Il s'agit d'assurer la pérennité du bâtiment (dossier TC, p. 218 ; dossier SPC, p. 41).