Le recourant requiert en outre la réhabilitation de la façade originelle. Or depuis son appartement, il n'aperçoit pas le mur de cette façade, seul élément qui subsiste encore, comme cela ressort des photos au dossier (cf. notamment dossier TC, annexe 2 du recourant). Cette façade est en effet dissimulée par le bâtiment de 1974 comme le recourant l'a d'ailleurs déclaré à l'audience du 4 mars 2011 (dossier TC, p. 211), ce qu'a confirmé le représentant de l'Office de la culture (dossier TC, p. 219). Le recourant ne saurait donc pas être touché particulièrement par cette façade qu'il ne voit pas depuis son appartement.