4.2.2 Rien au dossier ne permet de remettre en cause cette appréciation. La recourante elle-même ne prétend du reste pas que les parcelles en question auraient perdu leur typicité. L'abattage de quelques arbres fruitiers par l'intimé n'a pas modifié sensiblement le paysage, ni son esthétisme, d'autant moins qu'il s'agissait d'arbres parsemés qui ne formaient pas un tout, dont certains étaient secs ou abîmés, ce qui est admis par la recourante. Les orthophotos au dossier de première instance, si elles prouvent effectivement que des arbres ont été abattus, ne mettent toutefois pas en évidence un changement sensible de la situation.