toute évidence, la juge administrative, si elle ne nie pas que quelques arbres ont manifestement été abattus, considère que le paysage ne s'en est pas trouvé notablement modifié. Il apparaît finalement à la lecture du mémoire de recours que la recourante a compris les raisons pour lesquelles la juge administrative avait nié l'exigence d'un permis de construire, puisqu'elle les conteste. Ce premier grief doit donc être rejeté. 3. La recourante conteste la compétence de la juge administrative.