B. En date du 3 juillet 2009, la recourante a rendu une décision de remise en état des parcelles précitées aux frais de l'intimé. Elle a exigé la mise en terre de vingt-huit arbres fruitiers haute-tige indigènes issus de pépinière, dont vingt plants sur le site des «B» (parcelles no 1, 2, 3, 4 et 5 du ban de X.), à planter en prolongement des alignements d'arbres fruitiers existants et huit plants sur le site «C» (parcelle no 270 du ban de X.), à planter en bordure sud de la parcelle le long du chemin. L'intimé a fait opposition à cette décision par courrier du 24 juillet 2009.