2.3.3 Pour le surplus, la recourante invoque que Y. est arrivé sur le chantier le 27 juillet 2010 vers 16h00 et, comme le camion n'a pas pu être déchargé le jour même, a dû rester sur place le lendemain, ce qui était un événement imprévisible. En ce sens, la recourante se prévaut de sa bonne foi et insiste sur le fait qu'elle n'a pas voulu enfreindre la loi.