A l'appui de son recours, la recourante invoque sa bonne foi. Elle fait valoir que son employé est chauffeur-grutier remplaçant, qu'il est arrivé sur le chantier en question le 27 juillet 2010 et qu'il a dû rester sur place le lendemain du fait que son camion n'avait pas pu être déchargé le jour même, ce qui n'était pas prévisible. 3