F. Par décision sur opposition du 23 septembre 2010, le SAMT a confirmé et maintenu sa décision de sanction du 7 septembre 2010, en reprenant l'argumentation développée dans cette dernière, à savoir principalement qu'une procédure d'annonce aurait dû être faite, dès lors que Y. ne saurait être considéré comme chauffeur puisqu'il a travaillé toute la journée du 28 juillet 2010 sur le chantier. G. Le 7 octobre 2010, l'entreprise X. (ci-après : la recourante) a recouru auprès de la Chambre administrative (devenue dans l'intervalle Cour administrative) contre cette décision.