E. Par courrier du 10 septembre 2010, l'entreprise X. a formé opposition à la décision du 7 septembre 2010. A l'appui de son opposition, elle explique que Y. est un de ses chauffeurs, raison pour laquelle il n'y avait pas d'obligation de suivre une procédure d'annonce. Elle admet néanmoins que ce travailleur, le jour en question, est resté quelques heures sur le chantier, mais ceci uniquement pour aider les monteurs à lever à la grue quelques lourdes pièces de charpente.