En effet, comme le relève le Gouvernement dans sa détermination du 22 février 2011, si un troisième soumissionnaire avait été présent, il aurait évalué celui-ci de la même manière que les deux autres, soit en analysant son offre sous l'angle des critères de la pondération annoncée. La présence d'un troisième soumissionnaire n'aurait donc en aucun cas pu provoquer une amélioration des notes obtenues par la recourante. Il suit de ce qui précède que le grief relatif à la violation de l'article 38 al. 2 ORN, s'il avait pu être retenu, n'aurait pas conduit à l'annulation de la décision.