Il est rappelé que, pour atteindre le but initial, à savoir déterminer la cause des lenteurs et des dysfonctionnements dans l’accès à Internet, des mesures moins attentatoires à la sphère privée que les mesures de surveillance ordonnées, étaient envisageables : un blocage de l’accès à certains sites considérés comme problématiques ou une simple limitation du débit de téléchargement depuis les sites trop gourmands en bande passante aurait suffi à résoudre le problème (Sylvain MÉTILLE, op. cit. n. 11).