A cela s'ajoute le fait que la surveillance de novembre 2008, qui aurait certes pu être ordonnée valablement par une autorité compétente, avait pour objectif de confirmer des soupçons d'usage abusif d'Internet, respectivement la consultation de sites à caractère pornographique, pendant et hors du temps de travail. L'usage abusif d'Internet est considéré, dans un cas normal, comme une faute d'importance mineure (cf. TF 8C_448/2012 du 13 janvier 2013 consid. 7.2, destiné à publication, et la référence citée).