6.3 6.3.1 En l'espèce, l'extension de la surveillance au-delà du 5 novembre et l'analyse effectuée par SCRT à la demande du SDI étaient illicites, comme on l'a vu. Si l'autorité disciplinaire avait été nantie par le SDI, après le premier contrôle de cinq jours, de l'existence de soupçons d'usage abusif d'Internet, elle aurait pu elle-même ordonner l'extension de la surveillance et faire procéder ensuite aux analyses anonymes ou pseudonymes des fichiers journaux permettant de confirmer ou d'infirmer les soupçons, puis, en cas de confirmation, fait procéder aux analyses nominatives en vue d'identifier les auteurs des abus en question.