Il pouvait éventuellement suggérer des démarches techniques ou proposer son assistance. En aucun cas en revanche, il ne devait prendre l’initiative de conduire des mesures de surveillance (n. 25). Pour atteindre le but initial, à savoir déterminer la cause des lenteurs et des dysfonctionnements dans l’accès à Internet constatés lors de la diffusion de la session du Parlement jurassien à l’automne 2008, des mesures moins attentatoires à la sphère privée étaient envisageables : un blocage de l’accès à certains sites considérés comme problématiques ou une simple limitation du débit de téléchargement depuis les sites trop gourmands en bande passante aurait suffi à résoudre le problème.