Dans un article intitulé "Les enseignements à tirer de la surveillance illicite de magistrats et fonctionnaires par un service informatique - Commentaire de l’affaire jurassienne du Pornogate" (Jusletter du 3 septembre 2012), Sylvain Métille relève que le SDI devait chercher à identifier les problèmes d’accès en se contentant au maximum de détecter les problèmes de volume de trafic et en bloquant les sites posant problèmes. S’il avait des doutes sur la commission d’infractions pénales ou de comportements susceptibles d’être sanctionnés administrativement, il devait en référer à l’autorité compétente. Il pouvait éventuellement suggérer des démarches techniques ou proposer son assistance.