Concernant le respect du principe de la proportionnalité, la Cour de céans renvoie aux considérants de la décision de la CPD sur ce point (cf. consid. 2.2.1) qu'elle fait siens. Il s'ensuit qu'un contrôle anonymisé ou pseudonymisé puis, en cas de soupçon concret, un contrôle nominatif des fichiers journaux, tels que prévus par les directives, permettaient de respecter ce principe.