La prise en main à distance avait pour objectif de réduire le nombre de postes de travail à traiter par la suite et d'éliminer tout faux positif. Cette étape a ainsi permis de passer de 54 à 30 postes, d’arriver devant le Gouvernement avec un dossier solide et d’éviter de saisir trop de disques durs. Les rapports du SDI, puis ceux élaborés par SCRT durant cette étape, n'ont pas été utilisés ni versés aux dossiers des procédures disciplinaires ; ces données sont conservées au SDI.