E. E.1 Parallèlement à son recours, le recourant a saisi la Commission de protection des données (CPD) le 16 mars 2010 afin de faire constater le caractère illicite du moyen de preuve utilisé ayant conduit à une sanction disciplinaire à son encontre. Il a sollicité la suspension de la présente procédure jusqu'à droit connu dans celle introduite devant la CPD. Il a été fait droit à cette requête par décision du 16 août 2010.