D.3.6.3 En réponse à des questions complémentaires posées par la Cour de céans, G. a précisé le 23 juillet 2010 (dossier, p. 132ss), qu'il aurait été difficile de saisir et d'analyser les 54 disques durs en cause, notamment en raison du temps et des coûts d'une telle procédure, étant précisé que chaque disque à analyser nécessite plusieurs jours de travail. Le risque de saisir de mauvaises machines et l'effet traumatisant qui en aurait résulté préconisaient également de prendre en main à distance les postes des utilisateurs concernés.