recourant a poursuivi ses agissements en janvier et février 2009, malgré la mise en garde de C., dénotant ainsi un mépris flagrant des consignes. La sanction prononcée est proportionnée à son comportement au vu de la durée et de la fréquence de ses agissements, de la poursuite de ceux-ci après l'avertissement de C. et de sa fonction. Dans la mesure où le recourant ne s'est pas annoncé auprès de C. suite à son message, il ne saurait se prévaloir du principe de la bonne foi. D.3 Une audience s'est tenue le 17 mars 2010 devant la Cour de céans (dossier Cour adm. p. 58ss).