D.2 Dans sa réponse du 29 septembre 2009, le Gouvernement conclut au rejet du recours, dans la mesure où il est recevable, sous suite des frais et dépens. Il relève à l'appui de ses conclusions que le recourant a consulté des sites à caractère pornographique durant son temps de travail en précisant que l'analyse n'a pas permis de retrouver la trace de toutes les consultations du recourant, une partie des données pouvant automatiquement être "écrasée" par le système.