Il ne se trouvait par ailleurs pas sur son lieu de travail à certaines dates qui ressortent du rapport, soit notamment les 24, 27, 30, 31 juillet et 1er août 2008, ainsi que les 3, 4, 15 et 16 janvier 2009, de sorte que ce n'est pas lui qui a consulté des sites Internet aux dates indiquées. Le fait que des tiers aient utilisé son ordinateur et son login ne saurait lui être imputé. L'échange de postes informatiques et de login était usuel à cette époque (…). Il laissait fréquemment son poste allumé afin que ses collègues puissent en disposer rapidement, (…). Le recourant se prévaut ensuite d'une violation du principe de l'égalité de traitement.