soit utilisé par d'autres personnes que lui-même. Son ordinateur restait en permanence allumé jusqu'en mars 2009, de sorte qu'il n'avait pas besoin d'introduire son identifiant pour se connecter. Le recourant admet avoir consulté des sites à caractère pornographique, mais uniquement en dehors de ses heures de bureau. Il visitait de tels sites quelques fois par semaine, à raison d'une heure ou deux par connexion, afin de se détendre en fin de journée. Le recourant n'a jamais eu l'impression de faire quelque chose de répréhensible, soit notamment de ralentir le réseau informatique cantonal.