La société SCRT a confirmé, dans son rapport du 19 décembre 2008, que certains collaborateurs accédaient à des sites Internet sans rapport avec leur activité professionnelle, respectivement à des sites à caractère pornographique. Les sites visités, ainsi que leurs périodes de fréquentations, des machines ayant effectué le plus grand nombre de hits (appel vers une donnée présente sur un serveur web, étant précisé qu'une page compte entre dix et vingt données) ont été analysés et retranscrits dans ce rapport (cf. CD figurant dans le dossier Cour adm. p. 136).