Suite aux nombreuses réactions de ses collaborateurs, C. a précisé, dans un courriel du 24 novembre 2008 adressé à l'ensemble de ses collaborateurs, que la consultation des sites érotiques était interdite. Il indiquait en outre qu'aucune sanction n'était prévue mais qu'un simple rappel à l'ordre serait adressé à celles et ceux qui auraient consulté des sites interdits ne tombant pas sous le coup du Code pénal (annexe 7 intimé).