Un premier contrôle de cinq jours a permis de mettre en évidence des excès dans la consultation de sites Internet non professionnels, dont des sites au contenu pornographique. Ce contrôle, effectué de manière totalement anonyme, selon le SDI, a été opéré sur l'ensemble des fichiers journaux du serveur Proxy (qui permet l'accès à Internet), et non sur des postes individuels (cf. notamment audition 2 du 2 mars 2010 par la CPD de A., chef du SDI, et de B., responsable du Groupe sécurité au sein du SDI, prise de position du SDI du 30 juin 2011 à la CPD).