3 supra). Or la Commune, même si elle souhaite protéger les vergers conformément à ses obligations légales (cf. consid. 4.2 supra), a considéré que dans le cas particulier, la configuration retenue était la plus opportune en dépit du fait qu’elle implique de sacrifier quelques arbres fruitiers, plantés récemment, d’autant que près des trois quarts du verger actuel, dont la totalité du verger le plus ancien mis sous protection, ne sont pas touchés par la zone HAd telle que prévue.